CITATIONS DE Georg Christoph LICHTENBERG
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Je suis convaincu qu’on ne s’aime pas seulement dans les autres, mais qu’on se hait en eux.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 166)
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On continue de dire : âme, comme on dit florins, alors qu’on a cessé depuis longtemps de frapper les florins.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 167)
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L’astronomie est peut-être la science où le plus petit nombre de découvertes est dû au hasard ; la science où l’esprit humain apparaît dans sa grandeur et par laquelle l’homme peut le mieux s’instruire de son néant.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 64)
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Il peut se réchauffer tout un jour à la chaleur d’une représentation cérébrale.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 74)
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On peut se demander si lorsqu’on roue un assassin, on ne tombe pas précisément dans l’erreur des enfants qui battent la chaise à laquelle ils se sont cognés.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 102)
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Chercher à voir dans chaque chose ce que personne n’y a encore vu, ce à quoi personne n’a jamais pensé.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 180)
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Il y a très peu de choses que nous puissions connaître par les cinq sens à la fois.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 44)
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Quand tu lis l’histoire d’un grand criminel, avant de le maudire, remercie toujours le ciel bienveillant de ne t’avoir pas mis, avec ton visage honnête, au début d’un tel enchaînement de circonstances.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 107)
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Je tiens les comptes rendus critiques pour une espèce de maladie infantile qui s’attaque plus ou moins aux livres nouveaux nés. Il y a des exemples prouvant que les plus robustes en meurent, tandis que souvent des livres débiles résistent. Certains sont même tout à fait immunisés.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 60)
Parmi les plus grandes découvertes qu’ait faites la raison humaine ces derniers temps, il y a, selon moi, l’art de juger les livres sans les avoir lus.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 129)
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Notre monde parviendra un jour à un raffinement tel qu’il sera aussi ridicule de croire à un Dieu qu’aujourd’hui de croire aux fantômes.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 69)
Chez la plupart des hommes, l’incroyance en une chose est fondée sur la croyance aveugle en une autre.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 70)
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Le doute ne doit être rien d’autre que la vigilance ; sinon il peut devenir dangereux.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 110)
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Il vaudrait la peine de chercher s’il n’y a pas quelque inconvénient à cultiver exagérément l’éducation des enfants. Nous ne connaissons pas l’homme assez bien encore pour retirer entièrement cette tâche au hasard, si j’ose dire. Je crois que si nos pédagogues menaient leurs intentions à bien, c’est-à-dire réussissaient à maintenir les enfants sous leur influence absolue, nous n’aurions plus un seul vrai grand homme.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 146)
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L’erreur est humaine, en ce sens aussi : les animaux ne se trompent que rarement, jamais même – excepté les plus intelligents d’entre eux.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 70)
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L’être humain est un chef-d’œuvre de la nature, pour cette raison suffisante que, plongé dans le déterminisme, il croit agir en tant que créature libre.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 180)
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Il eût pu faire quelque chose de ses idées si un ange les lui avait rassemblées.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 89)
Toutes nos meilleures idées, nous les avons dans une sorte d’ivresse fiévreuse, dans l’ivresse du café.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 144)
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Faire exactement le contraire s’appelle aussi imiter, c’est même expressément imiter le contraire.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 112)
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Cet homme avait tant d’intelligence qu’il n’était presque plus bon à rien dans la vie.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 221)
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Lire, c’est emprunter ; en tirer profit, c’est rembourser sa dette.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 100)
Ce pourquoi les hommes retiennent si peu ce qu’ils lisent tient au fait qu’ils pensent trop peu par eux-mêmes ; là où un homme sait bien répéter ce qu’un autre a dit, c’est qu’il y a habituellement réfléchi.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 103)
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Un livre est un miroir : si un singe s'y regarde, ce n'est évidemment pas l'image d'un apôtre qui apparaît.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 57)
Ce livre avait l’effet qu’ont habituellement presque tous les bons livres : il rendait les niais plus niais encore, les gens intelligents, plus intelligents, et les milliers d’autres restaient inchangés.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 130)
C’est à peine s’il existe une marchandise au monde plus étrange que les livres ; imprimés par des gens qui ne les comprennent pas ; vendus par des gens qui ne les comprennent pas ; reliés, censurés et lus par des gens qui ne les comprennent pas ; bien mieux, écrits par des gens qui ne les comprennent pas.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 223)
Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 82)
Le livre au monde qui le premier mériterait d’être interdit serait le catalogue des livres interdits.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 128)
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Etre malade d’une maladie ou bien des médicaments.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 158)
J’ai regardé le registre des maladies et je n’ai pas trouvé les soucis, ni les idées tristes, c’est très injuste.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 217)
En ce qui concerne le corps, il y a certes autant, sinon plus, de malades imaginaires que de malades réels, mais dans le domaine de l’esprit, il y a sans doute autant, sinon beaucoup plus, de bien portants imaginaires que de bien portants réels.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 249)
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Ne criez pas contre nos métaphores : c’est le seul moyen, quand les traits forts commencent à pâlir dans une langue, de les rafraîchir, de leur redonner vie et chaleur.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 132)
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C'est une honte que la plupart de nos mots soient des outils dont on a fait jadis mauvais usage et qui souvent gardent l'odeur de la crasse dont les ont souillés les précédents propriétaires.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 188)
Nous ne voyons jamais de mots dans la nature, mais seulement toujours des initiales de mots, et lorsque ensuite nous voulons lire, nous nous apercevons que les prétendus nouveaux mots ne sont à leur tour que les initiales d’autres mots.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 192)
On espère beaucoup trop et on craint beaucoup trop des mots méchants.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 242)
Il aimait surtout les mots qui n’avaient pas l’habitude de se trouver dans les dictionnaires.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 136)
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Il avait donné des noms à ses deux pantoufles.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 192)
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Il faut faire quelque chose de nouveau pour voir du nouveau.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 181)
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Le seul défaut des œuvres de réelle valeur, c'est qu'elles en suscitent ordinairement beaucoup d'autres mauvaises ou simplement médiocres.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 57)
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Rien ne contribue davantage à la sérénité de l’âme que de n’avoir aucune opinion.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 67)
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L’orgueil des hommes est une chose singulière, il ne se laisse pas facilement réprimer ; quand on a bouché le trou A, il ressort par un autre trou B avant qu’on ait eu le temps de s’en apercevoir, et si l’on bouche celui-là, il se tient derrière le trou C, etc.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 48)
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Une pensée que chacun trouvait simple, il pouvait comme le prisme solaire la décomposer en sept dont chacune était toujours plus belle que l’autre. Ensuite, il pouvait également rassembler en faisceau une foule de pensées et faire naître la lumière blanche là où d’autres ne voyaient qu’une confusion bariolée.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 61)
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La mouche qui veut échapper au piège ne peut être plus en sûreté que sur le piège lui-même.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 105)
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Une préface pourrait être intitulée : paratonnerre.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 57)
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Les préjugés sont, pour ainsi dire, la ruse instinctive des hommes ; ils résolvent à travers eux bien des choses qu’il leur aurait été difficile de décider par la réflexion, et tout cela sans effort.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 36)
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On parle beaucoup de " rationalisme " et on réclame plus de lumière. Mon Dieu, de quelle utilité peut donc être toute cette lumière, puisque les gens ou bien n’ont pas d’yeux ou bien, s’ils en ont, les ferment par principe.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 191)
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Donne à ton esprit l’habitude du doute et à ton cœur celle de la tolérance.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 65)
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Une fois de plus, je recommande les rêves. Nous vivons et éprouvons des sensations aussi bien en rêve qu’à l’état de veille. L’un constitue aussi bien que l’autre une partie de notre existence. C’est un des privilèges de l’être humain que de rêver et d’en être conscient.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 94)
Si les gens consentaient à faire de leurs rêves un récit sincère, on pourrait, et plus facilement que de leur visage, en déduire leur caractère.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 96)
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Le plus grand secret, celui qu’on a enseigné à tant d’hommes et que tant d’êtres humains apprendront encore, celui qu’on vous révèle habituellement sur les places publiques, que personne n’a jamais trahi et ne trahira jamais – la sensation d’un homme auquel on tranche la tête.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 103)
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Qu’est donc l’homme dans le sommeil ? Il devient une simple plante ; il lui faut, à lui le chef- d’œuvre de la création, devenir parfois une plante pour pouvoir représenter le chef-d’œuvre de la création quelques heures dans la journée. A-t-on jamais considéré le sommeil comme un état nous reliant aux plantes ?
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 98)
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Cette théorie psychologique correspond précisément, à mon sens, à cette autre bien connue en physique, qui explique l’aurore boréale par le reflet des harengs.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 64)
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L’estime bien souvent irréfléchie qu’on accorde aux lois anciennes, aux anciennes coutumes, aux anciennes religions, est à l’origine de tout le mal du monde.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 101)
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On est toujours enclin à croire que le travail est aisé à celui qui a un talent. Il te faut peiner toujours, homme, si tu veux accomplir de grandes choses.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 72)
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Pour trouver quelque chose, beaucoup d’hommes – la plupart peut-être – ont besoin de savoir que ce quelque chose existe.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 118)
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Il est impossible de porter à travers la foule le flambeau de la vérité sans roussir ça et là une barbe ou une perruque.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 62)
Il est assez triste que, de nos jours, la vérité doive faire soutenir sa cause par des fictions, des romans et des fables.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 218)
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Notre vie est comme une journée d’hiver ; nous naissons entre minuit et une heure du matin le jour ne point pas avant huit heures, et il n’est pas encore quatre heures de l’après-midi qu’il fait nuit de nouveau ; à minuit vient la mort.
(Pensées. Paris, Payot et Rivages, 1999, p. 94)
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La surface la plus passionnante de la terre, c’est, pour nous, celle du visage humain.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 105)
Le peintre qui attrape un visage à la hâte, en quelques traits, doit nécessairement voir dans ce visage quelque chose de plus que moi, bien que, lorsqu’il veut l’expliquer, il ne trouve rien d’autre à dire que ce que je dis moi-même, parce qu’il ne dispose que de mots déjà tout estampillés.
(Aphorismes. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, p. 173)
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SOURCES UTILISÉES
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LICHTENBERG (Georg Christoph).- APHORISMES. Préface d’André Breton. Introduction et traduction de Marthe Robert. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1966, 267 p.
LICHTENBERG (Georg Christoph).- PENSÉES. Traduit de l’allemand et préfacé par Charles Le Blanc. Paris, Editions Payot & Rivages, 1999, 204 p.
LICHTENBERG (Georg Christoph).- LE MIROIR DE L’ÂME. Traduit de l’allemand et préfacé par Charles Le Blanc. Paris, José Corti, 1997, 2e édition revue et augmentée 1998, 627 p.
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Georges Adamczewski - 24 juillet 2005
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