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ACCORD AGE AIMER AMI AMITIÉ AMOUR APPARENCE APPRENDRE ARGENT BEAUTÉ BIÈRE BOUE CHAT COLÈRE CORBEAU CUISINIER DÉSIRER DIABLE DISCIPLINE DISSIMULER ÉGOISTE ENDIGUER ENFANT ENVIE ÉTUDIER FAIM FARDEAU FEMME FEU FIN FOYER HABIT HEUREUX HOMME HONNÊTETÉ HONNEUR HONTE IVRESSE JEUNESSE LARMES MARIAGE MIEUX MISÈRE NID NOURRITURE OEIL OR ORGUEIL PAIX PAUVRE PAUVRE ET RICHE PÈRE ET MÈRE PÈRE ET ENFANTS PLEURER POSSÉDER PRIÈRE PUNIR RÈGLE REPAS RÉPUTATION RICHESSE RUSE SAGE SATISFAIT SEIGNEUR SERVIR SERVITEUR SOLEIL SOMMET SOUVENIR TEMPÊTE VÉRITÉ VÊTEMENT VEUF VEUVE VIEILLESSE VIN VOISINE VOLER VOLEUR VOLONTÉ VOYAGER
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Mieux vaut faible accord que grosse querelle. (1892, 223, p. 12)
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L'âge blanchit beaucoup d'hommes mais n'en adoucit aucun. (1892, 58, p. 7)
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Aime-moi peu, mais aime-moi longtemps. (1892, 73, p. 7)
Deux êtres qui s'aiment se rencontrent toujours. (1892, 71, p. 7)
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C'est dans le malheur que l'on reconnaît son véritable ami. (1892, 87, p. 8)
Dans la bonne fortune il ne faut jamais aller voir son ami sans y être invité, et dans la mauvaise il faut y aller sans en être prié. (1892, 85, p. 8)
Il ne faut aller dans la maison d'un ami qu'avec circonspection. (1892, 82, p. 7)
Mieux vaut un nouvel ami avec une vieille figure, qu'un ancien ami avec un nouveau visage. (1892, 84, p. 7)
Ne cache pas à ton ami ce que ton ennemi sait. (1989, 1687, p. 431)
Tous ceux qui vous sourient ne sont pas vos amis. (1892, 83, p. 7)
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Le feu est la pierre de touche de l'or, la détresse, la pierre de touche de l'amitié. (1892, 86, p. 8)
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L'amour est aveugle et croit que personne ne le voit. (1892, 74, p. 7)
L'amour est fatal, il tombe aussi bien sur l'oignon que sur le lys. (1892, 75, p. 7)
Vieil amour ne se rouille jamais. (1892, 72, p. 7)
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APPARENCE
Trompeuse est l'apparence. (1892, 203, p. 11)
La fausseté dore bien ses mots. (1892, 200, p. 11)
Si l'on jugeait les gens à la barbe, le bouc pourrait prêcher. (1892, 204, p. 11)
Tout or ne brille pas. (1892, 205, p. 11)
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Apprends à ton fils à travailler, ou tu lui enseigneras à voler. (1892, 51, p. 6)
Ce qu'on a appris dans sa jeunesse, on ne l'oublie pas dans sa vieillesse. (1892, 52, p. 6)
Celui qui a peur de demander est honteux d'apprendre. (1989, 1730, p. 433)
Toute la vie on apprend. (1892, 53, p. 6)
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L'argent est une bonne marchandise qui est de mode l'été comme l'hiver. (1892, 132, p. 9)
L'argent est plus éloquent que douze députés. (1892, 134, p. 9)
Souvent c'est avec une clef d'argent qu'on ouvre une porte de fer. (1892, 135, p. 9)
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La beauté sans l'honnêteté, c'est la rose sans parfum. (1892, 66, p. 7 ; 1989, 1569, p. 427)
La beauté porte sa dot sur son visage. (1892, 65, p. 7)
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La bière claire vaut mieux que le tonneau vide. (1892, 159, p. 10)
Quand la bière pénètre en nous l'intelligence en sort. (1892, 174, p. 11)
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Plus on remue la boue, plus elle empeste. (1892, 210, p. 12)
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Ce qui fait le jeu du chat est la mort pour la souris. (1892, 101, p. 8)
Il faut bien des souris pour mordre un chat. (1892, 102, p. 8)
Il est rare de trouver un chat fidèle devant le lait. (1892, 119, p. 9)
Les souris jouent sur la table quand le chat est loin. (1892, 44, p. 6)
Tous les moineaux périraient si le chat avait des ailes. (1892, 100, p. 8)
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Tu perds ta colère si personne n'en prend souci. (1892, 217, p. 12)
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Jamais un corbeau ne crèvera de son bec l'œil d'un autre corbeau. (1892, 91, p. 8)
Le corbeau aura beau se laver, il ne deviendra jamais blanc. (1892, 202, p. 11)
Le corbeau crie toujours son propre nom. (1892, 179, p. 11)
Pour le corbeau ce sont toujours ses petits qui sont les plus blancs. (1892, 30, p. 6)
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Quand les cuisiniers sont nombreux, trop salés sont les choux. (1892, 117, p. 9)
Si le cuisinier se met en colère, les choux sont trop gras. (1892, p. 9)
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Celui qui désire tout ce qu'il voit, doit pleurer quand les autres rient. (1892, 177, p. 11)
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N'invoque pas le diable, il viendra sans être invité. (1892, 219, p. 12)
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La discipline est bonne dès le jeune âge. (1892, 40, p. 6)
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Ce qu'on dissimule le plus difficilement, c'est l'amour et la pauvreté. (1892, 142, p. 10)
L'âme d'un loup se dissimule souvent sous la laine d'un mouton. (1892, 191, p. 11)
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L'égoïste n'est utile à personne. (1892, 178, p. 11)
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Mieux vaut endiguer un ruisseau qu'une rivière. (1892, 47, p. 6 ; 1989, 1647, p. 430)
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Enfants égaux jouent mieux ensemble. (1892, 90, p. 8)
L'estomac de l'enfant est aveugle. (1892, 175, p. 11)
Les enfants petits marchent sur la robe de leur mère, grands ils marchent sur son cœur. (1892, 36, p. 6)
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Si l'envie donnait la fièvre, tout le monde serait malade. (1892, 185, p. 11)
Le mendiant voit avec peine deux besaces sur le dos d'un autre. (1892, 187, p. 11)
Les blés du prochain sont toujours les plus beaux. (1892, 186, p. 11)
Le cheval qu'on ne peut avoir a toujours mille défauts. (1892, 189, p. 11)
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Étudier et ne rien comprendre, c'est chasser sans atteindre le gibier. (1892, 54, p. 6)
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Dans un estomac sain, la faim est comme une épée tranchante. (1892, 169, p.10)
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Dieu fait le dos selon le fardeau. (1892, 163, p. 10)
Légers sont les fardeaux portés par d'autres. (1892, 184, p. 11)
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C'est la main à la pâte qu'on juge une femme, et non à la danse. (1892, 63, p. 7)
La plus grande peine que l'on puisse faire à une méchante femme, c'est de se taire. (1892, 23, p. 5)
Les femmes ont de longues jupes et de courtes idées. (1892, 19, p. 5)
Non ne veut pas toujours dire non dans la bouche d'une femme. (1892, 64, p. 7)
Un cheveu de femme est plus fort pour vous entraîner que dix bœufs. (1892, 62, p. 7)
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Petit feu chauffe, grand feu brûle. (1892, 161, p. 10)
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Tout a une fin, sauf le saucisson qui en a deux. (1989, 1551, p. 426)
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C'est de l'or qu'un foyer à soi. (1892, 1, p. 5)
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L'habit fait l'homme. (1892, 67, p. 7)
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Il faut avoir des fortes épaules pour supporter les jours heureux. (1892, 155, p. 10)
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Celui-là est un homme qui agit en homme. (1892, 5, p. 5)
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L'honnêteté est ce qu'il y a de plus solide, car on l'use peu. (1892, 199, p. 11)
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Honneur à celui qui mérite d'être honoré. (1892, 96, p. 8)
L'honneur c'est le plus bel arbre de la forêt. (1892, 206, p. 12)
On voit de loin l'endroit où est entré l'honneur. (1892, 208, p. 12)
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Aucun vêtement ne saurait dissimuler la honte. (1892, 209, p. 12)
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L'ivresse rend sincère. (1892, 171, p. 10)
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Jeunesse et sagesse ne vont pas souvent de compagnie. (1892, 55, p. 7)
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Larmes d'héritiers sont presque des rires. (1892, 182, p. 11)
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Beaucoup de ceux qui se marient pour une dot, le regrettent avant qu'une année soit écoulée. (1892, 16, p. 5)
Il a fait entrer en sa ferme une riche moisson, celui qui a épousé une bonne femme. (1892, 8, p. 5)
Il trouvera toujours femme l'homme qui est un peu moins laid que le Diable. (1892, 70, p. 7)
La fille qui est seulement un peu plus intelligente qu'une oie trouvera toujours un mari. (1892, 70, p. 7)
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Le mieux est désirable, mais le bon doit être reconnu bon. (1892, 157, p. 10)
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La misère apprend à filer à femme nue. (1892, 151, p. 10)
La misère brise les lois. (1892, 150, p. 10)
La misère rend industrieux. (1892, 152, p. 10)
Plus on est misérable, plus on s'approche de Dieu. (1892, 153, p. 10)
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C'est sur le nid qu'on reconnaît l'oiseau. (1892, 11, p. 5)
C'est un méchant oiseau que celui qui salit son nid. (1892, 3, p. 5)
Si petit que soit l'oiseau, il lui faut un nid. (1892, 2, p. 5)
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Nourriture inaccoutumée semble toujours la meilleure. (1892, 168, p. 10)
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Un œil est un meilleur témoin que deux oreilles. (1892, 113, p. 8)
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Es-tu courbé par l'âge ou paralysé, avec de l'or tu accompliras tout de même ta route. (1892, 133, p. 9)
Toute eau va à l'océan et tout or à la bourse du riche. (1892, 131, p. 9)
Une clef d'or ouvre toutes les portes, mais non celle du Ciel. (1892, 136, p. 9)
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L'orgueil précède la chute. (1892, 121, p. 9)
Dieu saura bien ébrancher l'arbre avant qu'il touche le ciel de sa tête. (1892, 123, p. 9)
Le papillon oublie bien souvent qu'il a été chenille. (1892, 124, p. 9)
Les épis vides se dressent vers le ciel, tandis que les pleins se courbent vers la terre. (1892, 122, p. 9)
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Celui qui veut jouir de la paix ne doit pas chercher à la rompre. (1892, 231, p. 12)
On doit tout faire pour avoir la paix chez soi. (1892, 232, p. 12)
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PAUVRE
Assurément le pauvre n'est pas un seigneur, mais ce n'est pas non plus un chien. (1892, 146, p. 10)
Le droit du pauvre se perd souvent dans la cendre. (1892, 143, p. 10)
Les enfants sont la fortune du pauvre. (1892, 149, p. 10)
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Il est deux fois pauvre celui qui a été riche. (1892, 139, p. 9)
Le pauvre demande du pain et le riche l'appétit. (1892, 148, p. 10)
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De meilleur qu'un père et qu'une mère, il n'y a que Dieu. (1892, 25, p. 5)
Peu d'hommes valent un père, mais personne ne vaut une mère. (1892, 26, p. 6)
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Un père nourrira bien dix enfants, mais dix enfants ne nourriront point un père. (1892, 27, p. 6)
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Mieux vaut pleurer jeune que vieux. (1892, 46, p. 6)
Oignon, fumée et femme font pleurer. (1892, 22, p. 5)
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Il faut posséder beaucoup pour avoir assez, et plus encore pour avoir trop. (1892, 154, p. 10)
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Obtenir une chose par la prière, c'est l'acheter plus cher qu'avec de l'or. (1892, 130, p. 9)
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Punis ton enfant de bonne heure ou il te punira. (1892, 45, p. 6)
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Sans règle, le globe sera bientôt hors de son orbite. (1892, 41, p. 6)
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Le meilleur repas est celui où l'on est bien accueilli. (1892, 92, p. 8)
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La réputation pénètre dans une ville avant l'homme qui la possède. (1892, 213, p. 12)
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La richesse passe, mais la vertu reste. (1892, 137, p. 9)
On ne pleure pas la richesse quand on n'a jamais possédé d'or. (1892, 138, p. 9)
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La ruse de l'homme est grande, mais celle de la femme est plus profonde. (1892, 20, p. 5)
La ruse est étrangère à l'honneur. (1892, 190, p. 11)
Bien que le renard soit rusé, on vend plus de peaux de renards que de peaux d'ânes. (1892, 196, p. 11)
Le renard change de peau mais non pas de caractère. (1892, 193, p. 11)
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Le plus sage est celui qui sait céder. (1892, 229, p. 12)
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Il a toujours assez celui qui est satisfait. (1892, 156, p. 10)
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Celui qui veut manger des cerises avec les seigneurs reçoit des noyaux dans les yeux. (1892, 106, p. 8)
Les grands seigneurs font longtemps attendre. (1892, 98, p. 8)
Les grands seigneurs ont les bras longs, mais ils n'atteignent pas le ciel. (1892, 99, p. 8)
Quand le seigneur se blesse le pied, tous les valets boitent. (1892, 110, p. 8)
Tel est le seigneur, tels sont ses serviteurs. (1892, 112, p. 8)
Tous voudraient bien être seigneurs, mais aucun ne voudrait en avoir les charges. (1892, 109, p. 8)
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On ne peut bien servir tout le monde. (1892, 114, p. 9)
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Il faut nourrir mais non engraisser ses serviteurs. (1892, 115, p. 9)
Veux-tu avoir un serviteur fidèle, sers-toi toi-même. (1892, 111, p. 8)
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C'est quand le soleil brille sur lui que le fumier pue davantage. (1892, 127, p. 9)
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C'est sur le sommet que le vent souffle le plus fort. (1892, 103, p. 8)
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Souvenirs d'enfance sont de longue durée. (1892, 145, p. 10)
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La tempête abat les grands arbres et épargne les petits. (1892, 104, p. 8)
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Les enfants et les ivrognes disent la vérité. (1892, 173, p. 11)
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Coquet dans son vêtement, facile dans ses mœurs. (1892, 68, p. 7)
Il est vite dévêtu celui qui ne possède qu'un vêtement. (1892, 140, p. 9)
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Chagrin de veuf, comme coup de coude, s'oublient vite. (1892, 17, p. 5)
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Les larmes d'une veuve riche s'essuient vite. (1892, 18, p. 5)
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La vieillesse est un triste compagnon de route. (1892, 59, p. 7)
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Ceux qui se noient dans le vin sont plus nombreux que ceux qui se noient dans l'eau. (1892, 172, p. 10)
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Mieux vaut une bonne voisine qu'une sœur éloignée. (1892, 88, p. 8)
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On vole dans toutes les professions. (1892, 181, p. 11)
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Les petits voleurs sont pendus mais on laisse échapper les grands. (1892, 144, p. 10)
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L'homme qui fait à sa volonté est en paradis. (1892, 5, p. 5)
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Si loin que voyage le mari, la femme peut lui faciliter le chemin. (1892, 14, p. 5)
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SOURCES UTILIS
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1892
CELLEVILLE (Vicomte de), ZEPELIN (Fritz de).- PROVERBES DANOIS. Paris, Aux bureaux de la tradition, 1892, 23 p.
1989
MONREYNAUD (Florence), PIERRON (Agnès), SUZZONI (François).- DICTIONNAIRE DE PROVERBES ET DICTONS. La sagesse du monde entier. Paris, Dictionnaires Le Robert, 1989, 759 p.
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Georges Adamczewski - 24 juillet 2005
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