REPENSER HIROSHIMA

Une ville japonaise de 365.000 habitants, le matin du 6 août 1945. Une alerte retentit, suivie d’une fin d’alerte. Tout semble rentré dans l’ordre, lorsque, brusquement, un immense embrasement, une lumière aveuglante, une chaleur volcanique, un souffle gigantesque.

A 8h14, " Little Boy " a été larguée, 53 secondes plus tard la bombe atomique explose, à 580 mètres au-dessus d’Hiroshima.

Au bilan, - morts instantanées et morts différées -, plus de 200.000 victimes (Le mémorial de la paix à Hiroshima dénombre 221.000 morts).

La puissance de cette bombe est estimée à 14.000 tonnes de TNT. Au point d’impact, la température atteint plusieurs milliers de degrés. Tout est détruit, pulvérisé et vaporisé, dans un rayon d’un kilomètre. Jusqu’à quatre kilomètres de l’épicentre, c’est le feu qui ravage tout sur son passage. L’onde de choc de l’explosion se déplace à une vitesse de 1000 km/h…

Ces quelques chiffres indiquent l’ampleur du désastre. Rappelons néanmoins quelques autres : le bombardement de Dresde, en Allemagne, 135.000 morts ; celui de Tokyo, le 9 mars 1945, 100.000 morts.

Mais ce n’est pas l’accroissement du nombre des victimes qui est ici le fait majeur. Ce qui caractérise l’utilisation de la bombe atomique ce n’est pas seulement sa puissance de destruction immédiate, mais aussi ses conséquences à court, moyen et long terme. Tout d’abord, les effets de la radioactivité sur les organismes vivants. Ensuite les maladies engendrées (leucémie, cancers, etc.). Enfin, ses conséquences génétiques sur les générations suivantes.

La mort engendrée par une bombe atomique est aussi une mort promise pour ceux qui semblent provisoirement survivre. Une mort qui dure, s’installe se transmet et se propage. Une mort à la fois physique et psychologique. Les survivants de la première heure sont comme en sursis, porteurs qu’ils sont d’une sorte de souillure, imprégnés qu’ils sont de ce poison mortel qu’est le rayonnement. Rescapés du désastre initial, ils vont développer un intense sentiment d’angoisse et de culpabilité.

Tentons quelque peu de retracer la perspective ressentie par un hibakusha ("personne touchée par l’explosion") en prenant appui sur quelques témoignages directs ou indirects.

Dans l’après-coup de l’explosion, la personne passe d’un état de vie normale à une brutale immersion dans la mort :

"L’immersion dans la mort, qui a suivi immédiatement l’éclatement de la bombe, a commencé par le fait que chacun des survivants s’est retrouvé brusquement au milieu d’un effroyable amoncellement de morts et de mourants." (Robert Lifton, 1973, p. 256)

"Les milliers de récits et de témoignages ne peuvent rendre les cris effrayants des victimes, pour lesquelles, déjà, on ne pouvait plus rien ; ils ne peuvent montrer la poussière et la cendre soulevées par les corps brûlés qui se tordaient dans une agonie épouvantable, la crispation spasmodique de ce qui avait été des doigts, essayant désespérément d’atteindre de l’eau. Les mots sont incapables de rendre l’odeur effroyable, nauséabonde, qui montait non pas des cadavres mais de ces choses, naguère des créatures humaines, où subsistait encore une étincelle de vie." (Masataké Okumiya, le lendemain de l’explosion. Hans Herlin, 1985, p. 125)

Cette confrontation avec l’horreur innommable, a déclenché un mécanisme de défense, une inhibition psychique (Robert Lifton, 1973) chez les survivants : ils ne ressentent plus rien, toute réaction émotionnelle est comme paralysée :

"Un médecin racontant ce fait, comparait sa sensibilité à une plaque surexposée. Un fonctionnaire, qui s’était retrouvé entouré de mourants, disait : " Je suis resté sans réaction… On peut dire que j’étais devenu insensible à la mort d’un être humain ". Et une femme écrivain : " C’était comme si une sorte de paralysie s’était emparée de mon esprit. " (Robert Lifton, 1973, p. 257)

Cette hébétude, cet arrêt psychique est une première protection contre l’insupportable, une manière de faire écran, de s’isoler, afin d’éviter l’effondrement total ou la psychose, afin de survivre psychologiquement.

Ce blocage psychique peut parfois se prolonger mais il est généralement relayé par un temps de culpabilité voire d’autocondamnation : pourquoi ai-je survécu alors que tous les autres sont morts ? Le fait de survivre peut alors s’associer à l’idée d’une punition venue du ciel, d’un motif inavouable, d’une faute commise.

Mais la mort, à ce stade, n’a pas fini son œuvre destructrice. Une maladie étrange se répand, une contamination invisible, avec des symptômes nombreux :

"Elle se traduisait par des nausées, des vomissements, une perte de l’appétit, des diarrhées sanguignolentes, de la fièvre et une grande faiblesse, des plaques rougeâtres dues à une hémorragie sous-cutanée (purpura), une inflammation et des ulcérations de la bouche, de la gorge et des gencives (gingivite, lésions des muqueuses de la bouche et de la gorge), saignement de la bouche, des gencives, du nez, de la gorge, du rectum et des voies urinaires, chute des cheveux et des poils, diminution très importante des globules blancs (leucopénie) ; et souvent, ces divers symptômes s’accentuaient jusqu’à la mort du malade." (Robert Lifton, 1973, pp. 258-259)

Cette "seconde rencontre avec la mort" (Lifton, 1985) n’est pas la dernière. Il y a eu ensuite les effets tardifs, plusieurs années après le bombardement, ce qui fut désigné, à l’époque, comme étant " la maladie de la bombe A " :

"En termes de médecine, cette maladie se nomme leucémie, une affection hématologique caractérisée par un bouleversement profond de la formule sanguine, que l’on a diagnostiquée pour la première fois en 1948 et qui a atteint son point culminant entre 1950 et 1952." (Robert Lifton, 1973, p. 260)

Cette maladie, qui, en contraste avec l’irradiation, est toujours mortelle, a suscité de vivres réactions au Japon. S’est notamment diffusée une légende, en 1954, autour de Sadako Sasaki, jeune fille de 12 ans, emportée par la leucémie.

Les survivants d’Hiroshima ont été marqués d’une souillure ineffaçable, encore plus insupportable lorsqu’elle touchaient les enfants, symbole de pureté et d’innocence. Une souillure permanente qui affecte encore aujourd’hui la descendance. Reste dans le cœur de chacun un immense fardeau et une insoluble contradiction : d’un côté une manière de soulagement d’avoir réussi à échapper à la mort et une culpabilité persistante de ne pas avoir été happé par le désastre :

"Symboliquement, l’hibakusha s’identifie aux morts, et cette identification se fait suivant le processus suivant : " J’ai failli mourir ; j’aurais dû mourir ; je suis mort ou du moins je ne suis pas vraiment vivant ; ou si je suis vivant, je n’ai pas le droit de l’être, ma vie n’est plus qu’une souillure, et tout ce que je fais pour affirmer la vie est de même impur et insulte les morts, qui seuls sont purs. " (Robert Lifton, 1973, p. 262)

Comment trouver un sens pour se reconstruire, réapprivoiser la vie, lorsqu’on a vécu soi-même l’irréparable rupture avec les siens, avec sa ville, avec soi-même ? Les multiples significations du désastre n’aident pas à franchir le pas. La bombe atomique a aussi réduit en cendres toutes les représentations habituelles de la guerre :

"Les armes nucléaires évoquent une mort qui n’a plus aucun sens. Il n’est plus question de mourir héroïquement pour une grande cause, une foi ou une patrie – en d’autres mots pour un but concret ; il ne reste plus que la perspective d’une mort anonyme, vide de sens et qui ne servira à personne." (Robert Lifton, 1973, p. 268)

C’est ici que peut débuter une première réflexion. Le bombardement d’Hiroshima, puis celui de Nagasaki, le 9 août 1945, est un étrange " acte de guerre ". D’abord parce qu’une seule bombe a été larguée sur chaque ville, contrairement aux bombardements classiques qui se développent dans la durée. Ensuite parce que, si l’aspect stratégique est présent, le caractère militaire de cet acte n’a rien d’une évidence.

La guerre se caractérise par le choc frontal de deux puissances, elle est en quelque sorte binaire, elle suppose un combat possible, une attaque et une défense. Les victimes d’une bombe nucléaire ne sont pas dans cette logique :

"Celles-ci ne sont pas tombées sur un de ces champs de bataille où la terre est mêlée au sang des vainqueurs et des vaincus ensemble. Il n’y eut, à Hiroshima, des morts que d’un côté." (Jean Berthier, 1995, p. 38)

L’impossibilité de résister, de se défendre, même avec peu de moyens, est flagrante :

"La victime d’Hiroshima fut niée avant d’être tuée. Il n’y eut pas de combat. Il y eut, dans la vertigineuse compression temporelle, une déshumanisation de l’adversaire telle que celui-ci n’eut même pas le temps, au point d’impact maximum de la bombe, d’atteindre à une conscience de l’événement. " (Jean Berthier, 1995, p. 38)

Sur un plan stratégique, l’anéantissement d’une ville et de ses habitants, donc essentiellement des populations civiles, est un objectif qui a déjà été visé par/dans d’autres opérations. Il est possible aujourd’hui de s’interroger sur la nature de cet acte. Au risque de choquer, il n’est plus impensable à notre époque, de considérer ce type d’intervention comme un acte terroriste. Car il répond assez précisément à la définition que l’on peut donner à cette notion :

"Le terrorisme est l’utilisation de moyens coercitifs dirigés contre des populations civiles dans l’intention d’atteindre des visées politiques, religieuses ou autres." (Noam Chomsky, 2001, p. 69)

Le terrorisme a souvent partie liée avec la guerre, tout en étant un supplément de barbarie et d’effroi :

"Le plus effrayant gagne. Le plus effrayé cède. Tout guerrier se doit de paraître redoutable et inspirer la crainte. Toute guerre implique, des deux côtés, une dose de terrorisme." (André Glucksmann, 2002, p. 81)

En conséquence de quoi, la distinction entre acte de guerre et acte de terrorisme peut s’effectuer avec une certaine clarté :

"Peut-être pouvons-nous dire que l’affrontement de deux armées ennemies est une guerre, et l’invasion d’un territoire un but possible de la guerre, mais le massacre de la population civile quel qu'en soit la forme ainsi que toute atteinte à ses biens, à sa liberté, relèvent du terrorisme." (Jean Servier, 1997, p. 4)

Par ailleurs, l’explosion de la bombe d’Hiroshima est également à considérer comme un " événement de la pensée " (Jean Berthier, 1995). S’instaure un nouveau rapport possible à la science, une attitude de méfiance, de suspicion. Autrement dit, elle marque la fin du scientisme :

"Depuis ce 6 août 1945, le progrès scientifique et technique a définitivement perdu l’aura bienfaisante constituée au fil des siècles sur la foi d’acquis biens réels : soulager la douleur, faciliter le travail, etc." (Jean Berthier, 1995, pp. 46-47)

La bombe d’Hiroshima n’a pas été conçue et réalisée par des militaires mais par des physiciens, des ingénieurs et des techniciens. Leur responsabilité a été engagée dans cette mise en œuvre. Et de ce fait, s’est ouverte la question éthique : une science, et qui plus est une technologie, n’est pas neutre, elle véhicule et vise des choix, des priorités. D’autant plus si elle est commandée et financée par une instance politique :

"Avec la bombe atomique, le politique instrumentalise la science à son profit. Il s’agit moins de maîtriser la stratégie que de maîtriser la science. Le lâcher de la bombe atomique est un acte de guerre ambigu ; on pourrait dire qu’il est la négation de la guerre. Il suffit du bon vouloir d’un technicien aviateur mandaté par un pouvoir politique maître de la Science." (Jean Berthier, 1995, p. 37)

Le bras armé d’une intention politique peut faire l’économie d’hommes en uniforme, d’une armée en marche, de spécialistes de la stratégie militaire. On retrouve encore une fois ici, en filigrane, la figure du terrorisme.

La réflexion générale qui résulte de tous les points que nous venons d’évoquer concerne l’avenir de notre planète. Mais avant de l’aborder mentionnons le constat d’une tendance idéologique qui reste très prégnante. Tout se passe, en effet, comme si le slogan persistant était : moins on parle d’Hiroshima et de Nagasaki, mieux ce sera. Pourquoi revenir sur un événement maintenant catalogué parmi les épisodes tragiques de la Seconde Guerre Mondiale ? L’effacement et l’oubli, tant redouté par les survivants, pourrait s’accomplir d’ici quelques années, s’il n’est déjà partiellement accompli :

"Les gens s'habituent à tout avec une effrayante facilité. Quand on a lancé une bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki le monde entier a été frappé de terreur, et s'est dit : "Ca, c'est vraiment épouvantable." Eh bien, maintenant, la bombe atomique est rangée au nombre des armes tactiques, et elle n'empêche personne de dormir. Quelque chose de démodé, d'attendrissant, comme les arcs et les flèches." (Bertrand Russell, 1962, p. 162)

Pour illustrer cet empressement au silence qui va jusqu’à la désinformation, prenons un exemple étonnant et inédit, tiré d’un article qui fait la une du quotidien France-soir le 24 août 1949. Cet article a pour ambition de faire le point sur le bombardement atomique d’Hiroshima :

"Ce qui frappa alors les imaginations dans le monde entier, ce fut peut-être moins l’ampleur de ce " cataclysme dirigé " que les conséquences mystérieuses qu’il pouvait avoir. Aussitôt naquit une terrible légende selon laquelle tous ceux qui s’étaient trouvés à Hiroshima au moment du bombardement auraient été atteints de diverses maladies dues aux radiations provoquées par la désintégration de la matière explosive. Cinq ans après, on peut faire justice de cette légende. Les radiations atomiques n’ont tué personne, n’ont rendu malade personne." (W.R. Mathews)

Vouloir minimiser, ignorer ou même feindre d’ignorer la portée de l’événement, ses multiples conséquences pour le scientifique, l’homme politique, le militaire ou le citoyen d’aujourd’hui, ce serait justement prendre le risque de favoriser le suicide collectif. De nombreux commentateurs du drame ont insisté sur l’idée d’une bifurcation décisive pour notre avenir :

"L'usage de l'énergie atomique, en tant que conquête irrévocable de l'homme, l'immobilise, interdit, au croisement de deux chemins dont l'un sur le plan collectif mène au suicide, l'autre au plus inespéré des mieux-être. Pour choisir le second, ce ne sera pas trop de toute la capacité de refus, de toute l'audace et de tout le génie dont il est capable." (André Breton, (5 octobre 1946), p. 243)

* * *

Les témoignages, les analyses et les réflexions que nous venons de rassembler en guise de synthèse mettent en réseau des éléments qui peuvent suffire à une première approche d’ensemble de l’événement Hiroshima. Mais nous ne pouvons plus nous contenter de nous arrêter aux premières pensées de quelques intellectuels ou aux traces laissées dans les mémoires meurtries de nos contemporains. Car l’enjeu dépasse tout ce que l’on peut imaginer, et comme le disait Karl Jaspers, " l’heure n’est pas au sommeil ".

Repenser l’événement dans de nouveaux cadres de référence, les inventer au besoin, voilà l’urgence. Le philosophe Michel Serres l’a bien compris en plaçant l’urgence de philosopher sous le signe d’Hiroshima. Les vieux concepts classiques dont nous usons et abusons encore n’éclairent pas nécessairement la perspective d’ensemble. Revenir au débat autour de la guerre et de la paix, tel qu’il a été paramétré à d’autres époques, n’est pas d’une grande utilité.

La première prise de conscience nécessaire est celle de la rupture et de la radicalité de cette rupture :

"Toutes les perspectives de l'humanité sont bouleversées. Aucun des tournants précédents de son histoire, ni la maîtrise du feu, ni l'invention de l'écriture, ni la découverte d'un nouveau continent, n'a été aussi décisif. Cette fois, les hommes se sont donnés à eux-mêmes une puissance telle qu'elle dépasse les capacités de la planète; ils mettent en danger tout ce qu'elle porte." (Albert Jacquard, 1989, p. 30)

il n’est plus possible, à supposer que l’on veuille sortir de l’impasse, de penser la vie, l’hominitude ou l’hominescence, comme s’il ne s’était rien passé. Bref, la question urgente n’est plus de faire cesser la guerre et ses variantes ou d’imposer la paix par la force armée ou par le droit international.

L’être humain, c’est-à-dire chacun de nous, porte une responsabilité nouvelle, celle de la survie planétaire. Les solidarités traditionnelles, comme les religions par exemple, n’offrent pas de réponse à cette question, tout simplement parce que cette question est radicalement nouvelle. Les pacifistes, eux-mêmes, semblent désemparés face à l’urgence.

Ce qui est en jeu est de l’ordre d’un basculement nécessaire, celui d’une nouvelle naissance de l’humanité. Hiroshima représente une mort symbolique, la fin de la guerre comme mode de destruction ultime entre les humains, la fin de la paix comme état souhaitable de non-guerre. Ne pas l’entendre ainsi revient à courir, en toute inconscience, vers l’apocalypse. Nous assistons stupéfaits au renversement des pôles de risque : le terrorisme est devenu plus dangereux que la guerre elle-même.

Le désespoir diffus ou affiché des générations montantes nous rappelle la gravité de la situation. Face à cette désespérance, le fatalisme n’est plus de mise. Il existe des solutions, elles ont été expérimentées dans différentes régions de la planète. Elles ne demandent qu’à être développées, soutenues et financées. Ceci fera l’objet d’un prochain texte…

* * *

BERTHIER (Jean).- " Penser Hiroshima ". Lignes n° 26, octobre 1995, 34-47.

BRETON (André).- ENTRETIENS (1913-1952). Paris, Gallimard, 1969, Coll. Idées n° 284, 312 p.

CHOMSKY (Noam).- 11/9. Autopsie des terrorismes. Paris, Le Serpent à Plumes, 2001, 157 p.

GLUCKSMANN(André).- DOSTOIEVSKI A MANHATTAN. Paris, Robert Laffont, 2002, 279 p.

HERLIN (Hans).- LES AMES MORTES D’HIROSHIMA. Paris, France-Empire, 1985, 211 p.

HERSEY (John).- HIROSHIMA. A new edition with a final chapter written forty years after the explosion. New York, Vintage Books, 1989, 153 p.

HISTORIA.- 1945 L’ÉTÉ DE L’APOCALYPSE. N° 462 H. S., juin 1985.

JACQUARD (Albert).- IDÉES VECUES. Paris, Flammarion, 1989, 200 p.

JASPERS (Karl).- LA BOMBE ATOMIQUE ET L’AVENIR DE L’HOMME. Partis, Plon, 1958, 65 p.

LIFTON (Robert Jay).- "La mort et le symbolisme de la mort : la catastrophe d’Hiroshima". Chapitre 20 in BUGENTAL (James F. T.).- PSYCHOLOGIE ET LIBÉRATION DE L'HOMME. Challenges of humanistic psychology. Verviers (Belgique), André Gérard,1973, 255-270.

ROGERS (Carl).- "Regard d'un psychologue sur la guerre nucléaire." L'APPROCHE CENTRÉE SUR LA PERSONNE, Chap. XXXI, Lausanne, Éditions Randin, 2001, 472-483.

ROSTAND (Jean).- "Plus jamais d’Hiroshima. " QUELQUES DISCOURS 1964-1968. Paris, Club Humaniste, 1970, 7-16.

RUSSELL (Bertrand).- MA CONCEPTION DU MONDE. Paris, Gallimard, 1962, 185 p.

SERVIER (Jean).- LE TERRORISME. Paris, Presses Universitaires de France, 1979, Coll. Que sais-je ? n° 1768, cinquième édition corrigée 1997, 128 p.

© Georges Adamczewski - mai 2004

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